Et si on empoisonnait vos enfants avec une alimentation industrielle . l’hyperactivité et autres troubles du comportement de vos enfants.

sans gluten

Intolérance au gluten et caséine en lien avec l’hyperactivité et autres troubles du comportement de vos enfants.

Depuis environs trois décennies en France, notre alimentation a été modifiée par l’industrie agro-alimentaire, nous faisons avalés des produits modifiés, il n’y a plus rien de naturel dans ces aliments, d’où tous les problèmes de nos enfants et de jeunes parents qui eux même on était contaminé.

Aujourd’hui aucun médecin ne prescrive d’analyse de peptidurie, mais nous ne sommes pas médecins. Juste une alternative médicale naturelle. Cette analyse est une analyse que recherche la présence de peptides opioïdes dans les urines du réveil. Ces peptides opioïdes ce sont des petites chaines de protéines du gluten ou de caséine qui n’ont été pas bien digérés et qui ont traversé la barrière de l’intestin et se trouvent dans les urines.

Habituellement, chez une personne en bonne santé, toutes les protéines, qui sont des polypeptides ou chaînes d’unités élémentaires appelés acides aminés, sont découpées en ces acides aminés par le système enzymatique pendant la digestion. Mais si les enzymes protéolytiques qui s’occupent de cette transformation, n’ont pas un fonctionnement correct, les protéines sont partiellement découpées en peptides, petites chaînes de quelques acides aminés.

Ces peptides traversent la paroi intestinale à cause d’une hyperperméabilité accrue. Cette pathologie existe dans la plupart des personnes à cause de plusieurs causes: stress, toxiques, médicaments, bactéries intestinales, réaction des anticorps de la muqueuse intestinal, exercice physique trop intense, perfusion ou jeunes prolongés, etc. La paroi intestinal ne devrait laisser passer que les unités alimentaires bien digérés (acides aminés, glucides, acides gras) et empêcher le passage des pathogènes et des aliments mal digérés, mais ne c’est pas le cas si existe une perméabilité augmenté. Comme résultat, on trouve de peptides issus du gluten et de la caséine dans le torrent sanguin.

Ces peptides issus du gluten et du lait ont un effet sur les neurones. On les appelle peptides opioïdes parce que ils altèrent le fonctionnement du cerveau à niveau des neurotransmetteurs, en se fixant au récepteurs et empêchant la bonne transmission de la dopamine, sérotonine et noradrénaline au espace synaptique. Cette effet se laisse sentir en première lieu dans le même intestin, car les neurones qui existent là (l’intestin est notre deuxième cerveau avec 100 millions de neurones) s’y trouvent touchés. Mais si la personne a été intoxiqué par les métaux lourds la barrière hemato-encéphalique est endommagé, et les peptides vont arriver au cerveau et produire ces maladies neurologiques et les troubles du comportement.

Un autre effet des peptides opioïdes est l’altération du système immunitaire, parce que les globules blancs ont aussi des récepteurs pour ces peptides et ils sont affaiblies, de façon que les défenses immunitaires des enfants avec ces problèmes dont habituellement aussi faibles.

Le régime d’exclusion du gluten et caséine a démontré son efficacité pour traiter les enfants avec maladies neurologiques et troubles du comportement. Cette diète doit être accompagnée d’un traitement pour rétablir la flore intestinale et la hyperperméabilité intestinale. Aussi il faut habituellement prendre des compléments en vitamines, minéraux et acides gras, selon les carences que les analyses indiquent.

 

Les Analyses :
Peptidurie: analyse urinaire de peptides opioïdes issues de la caséine du lait et du gluten des céréales. Ces peptides, s’ils arrivent au cerveau, peuvent être la cause de maladies neurologiques et du comportement.

Enzymes: ce sont les “ciseaux” qui découpent la nourriture en éléments simples: les protéines en acides aminés (protéases), les amidons en glucides (amylases) et les graisses en acides gras (lipases). Aussi pour la DAO (intolérance à l’histamine).

Test à l’hydrogène: analyse respiratoire pour les intolérances aux sucres: lactose, fructose, saccarose, sorbitol, xylitol.

Anti-gliadine (IgA et IgG): anticorps contre la gliadine du gluten pour diagnostiquer une coeliaquie.

Anti-transglutaminase (IgA): auto-anticorps IgA contre la protéine transglutaminase pour diagnostiquer une coeliaquie.

Porphyrines: molécules qui entrent dans la composition de l’hémoglobine du globule rouge. Les enzymes de synthèse des porphyrines présentent une sensibilité différente aux métaux lourds et dérivés organiques qui permettent le typage de l’intoxication: mercure, aluminium, plomb, arsenique et xenobiotiques (PCB)

Pterine: protéine qui indique l’activation de la réponse immunologique cellulaire. Il reflète une inflammation aigüe.

Melisa: mesure le niveau d’allergie (réaction des lymphocytes) aux métaux lourds et autres métaux.

Les analyses décrites ci-dessus ne sont jamais prescrites par les médecins conventionnels (sauf les tests pour la cœliaque et le test à l’hydrogène), mais quelques docteurs de la médecine fonctionnelle, un type de médecine alternative, les utilisent bel et bien. 

Aujourd’hui, nous  travaillons avec Le Laboratoire Philippe Auguste (Paris):

Le seul laboratoire français à faire ces analyses, bien sur que vous ne serez pas rembourser par la sécurité sociale, cette analyse a un coût 90 euros mais vous saurez si vous êtes allergique.
Analyses urinaires et sanguines pour:

  • Autisme (purines, acides organiques, vitamines, acides gras, peptides, neurotransmetteurs, métabolites microbiens)
  • Cancérologie (nucléosides, polyamines, neopterine, 8-oxo-désoxyguanosine)
  • Psychobiologie (acides organiques, neurotransmetteurs, peptides)
  • Pathologie cardiovasulaire (acides gras, homocystéines, 8-oxo-désoxyguanosine, ORAC Assay, ADMA)
  • Pathologie digestive (métabolites microbiens, peptides)
  • Stress oxydant (8-oxo-désoxyguanosine, ORAC Assay, PRIF Assay, Allantoine)
  • Médecine sportive (purines, acides gras, métabolites microbiens, vitamines)
  • Vieillissement (acides gras, vitamines, acides organiques, DHEA)

 

Sensibilité au gluten : la preuve que ce n’est pas dans la tête.

La sensibilité au gluten, qui toucherait 5 à 10% de la population correspond bien à une réalité biologique : l’activation généralisée du système immunitaire. 

Sylviane Passard – Jeudi 28 Juillet 2016

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Une nouvelle étude pourrait expliquer pourquoi une partie de la population souffre d’une sensibilité au gluten, qui se manifeste par une variété de symptômes gastro-intestinaux et extra-intestinaux après ingestion de blé et de céréales contenant du gluten.

Les résultats de l’étude, qui a été menée par des chercheurs de Columbia University Medical Center sont publiés dans la revue Gut.

La sensibilité au gluten n’est « pas imaginaire »

« Notre étude montre que les symptômes rapportés par les personnes atteintes par ce trouble ne relèvent pas de l’imagination, comme certains l’ont suggéré », explique le Dr Peter H. Green, co-auteur de l’étude et professeur de médecine à Columbia et directeur du Centre pour la maladie cœliaque. « Il existe une base biologique pour ces symptômes chez un nombre important de ces patients. »

Plusieurs « spécialistes » liés ou pas à l’industrie agro-alimentaire, tentent depuis des années d’accréditer l’idée que la sensibilité au gluten n’existe pas, et qu’en dehors de la maladie cœliaque, il n’y a pas lieu de supprimer le blé de son alimentation. Ainsi lors d’un colloque organisé par l’Observatoire du pain en janvier 2013, le psychiatre Bernard Waysfeld assurait que la grande majorité des personnes bien portantes adeptes du sans gluten « semblent obéir à des déterminants irrationnels » liés à une « angoisse alimentaire latente ».

Lire : Comment l’industrie céréalière tente d’enrayer la vogue du sans gluten

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque par erreur la muqueuse de l’intestin grêle lorsqu’une personne est génétiquement prédisposée ingère du gluten à partir de blé, seigle, orge, avoine. Cela conduit à des symptômes gastro-intestinaux sévères, dont des douleurs abdominales, de la diarrhée et des ballonnements.

Les chercheurs se sont efforcés de déterminer pourquoi certaines personnes, qui ne souffrent pas de maladie  ont pourtant des symptômes gastro-intestinaux proches, en plus de signes extra-intestinaux, tels que la fatigue, les troubles cognitifs ou de l’humeur après l’ingestion d’aliments à gluten. Cette sensibilité au gluten ou au blé (NCWS pour « non celiac gluten or wheat sensitivity ») toucherait 6 à 10% des populations occidentales.

Lire : Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, de Julien Venesson

 

Activation du système immunitaire

Pour l’expliquer, les chercheurs pensent que l’exposition au gluten ou à d’autres constituants du blé déclenche une activation générale du système immunitaire, et non simplement une réponse locale comme dans la maladie cœliaque.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont examiné 80 personnes souffrant de NCWS, 40 personnes atteintes de maladie cœliaque, et 40 témoins sains. En dépit de l’étendue des lésions intestinales associées à la maladie cœliaque, les marqueurs sanguins d’activation immunitaire innée généralisée ne sont pas élevés dans le groupe de cœliaques.

Chez les personnes sensibles au gluten on ne trouve pas de cellules T cytotoxiques intestinales observées chez les patients cœliaques, mais on trouve un marqueur d’atteinte cellulaire intestinale directement lié à des marqueurs sérologiques de l’activation immunitaire systémique aiguë. Les résultats suggèrent que l’activation immunitaire systémique identifiée dans ce trouble est liée au fait que des antigènes (bactéries, fragments de protéines) réussissent à migrer depuis l’intestin vers la circulation, en partie à cause des dommages subis par les cellules de l’intestin et de la perméabilité intestinale.

Ceci expliquerait pourquoi, dans la sensibilité au gluten ou au blé, les symptômes ne concernent pas seulement la sphère intestinale.

Lire : La sensibilité au gluten n’est pas un mythe

La bonne nouvelle, c’est que ces patients atteints de NCWS qui ont suivi un régime alimentaire excluant blé et céréales à gluten pendant six mois ont pu normaliser leurs niveaux d’activation immunitaire ainsi que les marqueurs des dommages intestinaux cellulaires. Ces changements ont été associés à une amélioration significative des symptômes intestinaux et non-intestinaux.

8 signes qui indiquent que vous avez une intolérance au gluten

Le gluten est une protéine contenue dans beaucoup de céréales comme le blé, l’orge, le seigle, l’avoine, le kamut ou encore l’épeautre. Ce n’est pas facile donc de passer à côté puisque c’est à la base de notre alimentation, notamment dans le pain et les pâtes mais aussi dans les pizzas, les pâtisseries, les sauces, les conserves et la plupart des plats préparés. Il est donc présent quasi partout! Un vrai supplice pour les personnes qui y sont intolérantes c’est-à dire environ une personne sur 300.

La sensibilité ou l’intolérance au gluten est une affection chronique inflammatoire de l’intestin grêle qui amène une personne à réagir après l’ingestion de gluten, une protéine présente dans le blé, l’orge et le seigle. Les symptômes varient d’une personne à l’autre et peuvent inclure des problèmes gastro– intestinaux, des douleurs articulaires, de la fatigue et une dépression.- WebMD

Il est assez fréquent que les gens aient des problèmes digestifs et de santé en mangeant du blé ou du gluten. Présent principalement dans le blé, l’orge et le seigle, l’intolérance peut entraîner un certain nombre de symptômes différents.

Le blé est un type de grain que l’on trouve couramment dans les pains, les céréales et les pâtes. Les sources moins courantes comprennent les condiments comme les sauces pour salade et les soupes. L’orge est une autre variété abondante de céréales, que l’on utilise souvent pour le brassage et le stock des aliments pour animaux. Le seigle est le dernier type de grain qui utilise du gluten comme ingrédient. Le seigle est le plus souvent trouvé dans les céréales, la bière et le pain.

La maladie cœliaque est un type grave d’intolérance au gluten. Classée comme une maladie auto – immune, la maladie cœliaque endommage l’intestin grêle. Lorsque ceux qui ont cette maladie consomment du gluten, cela déclenche une réponse immunitaire anormale qui attaque directement les intestins. Les dommages causés à l’intestin finissent par diminuer de manière significative la capacité du corps à absorber correctement les nutriments. Si elle n’est pas correctement traitée, la maladie cœliaque peut entraîner des complications de santé à long terme. On estime que 1 personne sur 100 souffre de cette maladie.

Ceux qui sont sensibles au gluten constatent souvent que leurs symptômes restent après l’élimination du gluten de leur alimentation. Cela dit, certains symptômes existent indépendamment d’une intolérance au gluten.

Voici les symptômes que l’on retrouve le plus souvent lors d’une intolérance au gluten:

1- Une fonction immunitaire anormale

En cas d’intolérance au gluten, les anticorps IgA ont un effet de compteur sur le système immunitaire. Présents dans le tractus gastro-intestinal et la salive, ces anticorps sont la principale réponse du corps au rhume, à la grippe et à d’autres maladies. Évidemment, quand ces mêmes anticorps neutralisent notre système immunitaire, nous sommes beaucoup plus susceptibles de contracter ces maladies.

2- Cerveau embrouillé

L’un des symptômes les plus surprenants de l’intolérance au gluten, le cerveau embrouillé, peut aussi être subtil dans la nature. Le cerveau embrouillé peut être l’un des symptômes les plus énigmatiques, tout simplement en raison du fait qu’un certain nombre de choses peuvent le provoquer. Cependant, c’est un symptôme fréquemment cité par les personnes souffrant d’intolérance au gluten et / ou de la maladie coeliaque.

Dans un article intitulé Sensibilité au gluten en tant que maladie neurologique, publié dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry, les chercheurs ont découvert une réactivité anormale au gluten dans une classe d’anticorps appelés immunoglobulines (IgG). On croit que cette réaction contribue à une diminution des performances cognitives.

3- Fatigue et épuisement

Ce signe ressemble au cerveau embrouillé car les mécanismes exacts restent un mystère. Des recherches scientifiques ont été menées pour examiner la corrélation présumée entre la fatigue / l’épuisement et l’intolérance au gluten. Cependant, les experts médicaux pensent que l’intolérance au gluten provoque la fatigue et l’épuisement à cause de l’inflammation des réserves énergétiques de l’organisme.

4- Maux de tête et migraines

Les migraines sont souvent des maux de tête atrocement douloureux qui peuvent même être débilitants. Curieusement, les migraines sont beaucoup plus fréquentes chez les personnes intolérantes au gluten que dans la population générale. Dans une étude sur un groupe sensible au gluten: 56 pour cent ont eu des maux de tête chroniques ou des migraines. Par comparaison, seulement 14 pour cent du groupe de contrôle a rapporté des maux de tête chroniques ou des migraines.

5- Problèmes dentaires

Dans une étude publiée dans BMS Gastroenterology, un lien a été découvert entre l’intolérance au gluten et la « stomatite aphteuse », une condition souvent liée à des ulcères de la bouche et des aphtes. En outre, en raison de la malabsorption, les individus sensibles au gluten ont souvent de très faibles niveaux de calcium- un minéral essentiel pour la santé bucco-dentaire.

6- Douleurs articulaires et musculaires

Selon WebMD « Les douleurs articulaires et l’inflammation sont des symptômes communs de la sensibilité au gluten. Et la recherche démontre les liens entre les deux maladies. L’Arthritis Foundation a également publié les résultats qui relient l’arthrite aux douleurs articulaires avec la sensibilité au gluten.

7- Problèmes de peau

Les propriétés de malabsorption de l’intolérance au gluten affectent un certain nombre de différentes zones du corps, y compris notre plus grand organe. Le gluten a été lié à l’acné, l’eczéma et la dermatite herpétiforme (DH), étant donné que le syndrome de malabsorption provoqué par une intolérance au gluten affecte la peau. Les symptômes cutanés causés par l’intolérance au gluten comprennent des rougeurs, des démangeaisons, des brûlures, des éruptions cutanées et des cloques.

8- Prise de poids inattendue

Une prise de poids soudaine, inexplicable est déroutante pour de nombreuses personnes intolérantes au gluten. En règle générale, la prise de poids due à l’intolérance au gluten résulte de deux choses: (1) malabsorption et perméabilité intestinale – deux effets secondaires de l’intolérance au gluten, et (2) l’inflammation systémique, qui est déclenchée par le gluten. Les personnes intolérantes au gluten qui éliminent le gluten de leur alimentation réussissent souvent à retrouver un niveau de poids santé.

Généralement, il donc est recommandé de privilégier les produits frais. Les céréales suivantes sont aussi autorisées : riz, maïs, millet, sarrasin, sorgho, quinoa, amarante, teff ainsi que les plantes à féculent comme le manioc ou la pomme de terre…  Et heureusement, on trouve de plus en plus de produits labellisés sans gluten dans nos grandes surfaces et même dans certains restaurants. De quoi facilité la vie de ceux qui sont intolérantes.

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