Blog santé: les Perturbateurs endocriniens ? Il y a surement une raison

Mes très chères lectrices et lecteurs,

depuis un bon  mois mon compte Facebook a été fermé par les administrateurs, donc je ne peux plus me connecter et y déposer d’autres très bons articles. Je serai ravi que vous postiez sur vos comptes Facebook un lien vers un de mes articles ou celui du site: http://www.hurauxtherapiesalternatives.com

Merci beaucoup Amitiés. Philippe

Partagez ce blog avec vos amies, amis, famille.

La nouvelle règle de l’UE sur les perturbateurs endocriniens

Par Marielle Court – le 16/06/2016
La classification très restrictive proposée par l’Europe provoque la colère des associations.

Après plusieurs années d’atermoiements, la Commission européenne s’est finalement décidée à publier les critères de définition des perturbateurs endocriniens. Ces substances chimiques que l’on peut trouver dans de très nombreux produits de la vie courante ont pour propriété d’altérer le système hormonal, et d’entraîner des effets sanitaires adverses chez l’homme comme chez l’animal. Avec une particularité par rapport à beaucoup d’autres molécules:certains ne suivent pas une trajectoire linéaire entre la dose administrée et l’effet observé. Les perturbateurs endocriniens peuvent ainsi avoir des conséquences très néfastes sur la santé (reproduction – malformations congénitales – comportement, surpoids) parfois à de très faibles niveaux.

Reprenant la définition donnée par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), la Commission européenne qualifie donc les perturbateurs endocriniens comme étant des substances ayant «des effets indésirables sur la santé humaine», et «présentant un mode d’action endocrinien». Enfin elle estime qu’un lien de causalité doit exister «entre l’effet indésirable et le mode d’action». Cela fera «du système réglementaire de l’UE le premier dans le monde à définir ces critères scientifiques sur le plan législatif», s’est félicité Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. Reste que du côté des ONG c’est la déception qui domine. Elles évoquent «un désastre» (Alliance Santé et Environnement) et dénoncent le fait qu’il faudra «un niveau de preuve extrêmement élevé pour obtenir le classement perturbateur endocrinien» (Générations futures).

Marche arrière européenne

Les chercheurs qui travaillent sur le sujet se montrent également assez critiques. Certes, «d’un point de vue strictement scientifique, la définition est la bonne», souligne René Habert, professeur à l’université Paris-Diderot et spécialiste de toxicologie de la reproduction, mais le fait de ne pas adopter une classification à plusieurs niveaux rend très difficile la notion de preuve. Les scientifiques préfèrent une classification en trois catégories comme pour les substances cancérigènes: avérées, suspectées, ou sans certitude de nocivité.

«C’est un peu comme si on se trouvait dans un système routier avec seulement des feux verts ou rouges mais pas orange», compare René Habert.  Pour le bisphénol A, la France l’interdit car elle pense qu’il y a suffisamment de données scientifiques montrant qu’il s’agit d’un perturbateur endocrinien alors que l’EFSA (agence européenne de la santé) s’y refuse, estimant qu’il n’y a pas la preuve.»

En outre, la Commission fait le choix de définir des critères pertinents différents pour les hommes et pour la faune. «C’est surprenant», souligne Rémy Slama, chercheur à l’Inserm. «Si l’on constate un effet sur une fonction animale qui n’existe pas chez l’homme, alors elle ne peut pas être prise en compte , explique-t-il. Or les premiers effets néfastes du DDT ont été observés sur la coquille d’œuf des oiseaux

Enfin, la proposition européenne marque une sérieuse marche arrière par rapport à la loi de 2009 qui avait introduit la notion de réglementation basée sur le danger: dès lors qu’un pesticide était reconnu comme perturbateur endocrinien il devait être retiré du marché à l’instar de ceux considérés comme cancérigènes. La Commission semble vouloir traiter les perturbateurs endocriniens comme moins préoccupants que les produits cancérigènes.

«Elle revient vers une logique d’évaluation de risque» commente le spécialiste. Un produit peut-être dangereux mais si on estime qu’il y a suffisamment de précautions prises pour s’en servir, alors il peut quand même être autorisé jusqu’à un certain niveau d’exposition. Cela devrait satisfaire les industriels même si ces derniers se plaignent que la Commission ait refusé de prendre en compte la notion «de puissance des effets de chaque substance» (Union des industries de la protection des plantes).

La proposition de la Commission doit encore être validée par les États membres et soumise au Parlement européen. À n’en pas douter,les pressions de toutes parts vont reprendre pour essayer de faire bouger les lignes.

Avec ces substances, la dose ne fait pas le poison, contrairement aux règles de la toxicologie.

Souligner qu’en matière de perturbateurs endocriniens la dose ne fait pas le poison est l’une des idées fortes du rapport du sénateur du Jura (RDSE), Gilbert Barbier, présenté aujourd’hui à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Les perturbateurs endocriniens sont des substances «naturelles ou artificielles» étrangères à l’organisme capables de perturber le fonctionnement du système hormonal et d’ «induire des effets délétères aussi bien à court qu’à long terme sur un individu et sa descendance», rappelle le document.

Leur rôle néfaste a été abondamment documenté pour la faune sauvage et parfois pour l’homme. Ce fut ainsi le cas du Distilbène, un médicament prescrit à des femmes enceintes jusqu’en 1977, à l’origine de malformations sur deux générations. Sans oublier la chlordécone, un pesticide abondamment utilisé aux Antilles et mis en cause dans les cancers de la prostate.

Certains de ces travaux mettent à mal l’idée selon laquelle il existe une relation linéaire entre une dose et son effet. Les perturbateurs endocriniens ne répondent donc pas aux principes actuels de la toxicologie qui fonde «toute la réglementation des produits chimiques pour protéger travailleurs et grand public en définissant une dose d’exposition sans effet tout au long de la vie ou DJA (dose journalière acceptable)».

Démarche de prévention

Avec ces substances, des effets peuvent ainsi être constatés à faible dose, mais peuvent, à l’inverse, s’atténuer à forte dose. Sans oublier les effets de synergie entre des molécules dont les concentrations restent individuellement dans les normes. Dans certains cas, «c’est la période d’exposition qui crée le risque», note Gilbert Barbier. Le sénateur insiste sur le développement de la recherche et surtout sur une meilleure coordination au niveau national et européen. Il faudrait accorder une priorité «à l’adoption de tests reconnus internationalement» assure-t-il. En l’attente de nouvelles données, il propose une démarche de prévention notamment en direction des femmes enceintes et des jeunes enfants. Il suggère que les produits de «consommation courante contenant des substances présentant un risque élevé de perturbation endocrinienne soient soumis à un étiquetage particulier pour informer les mères et les inciter à en utiliser d’autres».

Blog santé: Fatigue, Perturbateurs endocriniens ? Il y a surement une raison cachée!

Une fatigue qui persiste finit par miner votre quotidien. Pour en sortir, il est nécessaire d’en comprendre la raison.le problème : il existe des centaines de causes à la fatigue.

Parmi elles, certaines silencieuses dont vous n’avez peut être même pas conscience. Le syndrome de fatigue chronique: il concernait de nombreux jeunes cadres actifs et bien d’autres,

le syndrome de la fatigue chronique se caractérise par une fatigue sévère qui dure depuis 6 mois et par la présence de 4 symptômes parmi les 8 ci dessous:

* Douleurs musculaires, Douleurs articulaires, Mal de gorge, Ganglions douloureux, Troubles de la concentration et de la mémoireperturbateurs endocriniens

* Maux de tête, Malaise après un effort, Troubles du sommeil.

Aucune explication logique ne peut être trouvée à l’épuisement qui empêche de continuer à travailler ou de réaliser ses activités habituelles. Les causes sont encore méconnues, mais on suspecte que la maladie pourrait être déclenchée par une infection virale ou bactérienne lorsque le système immunitaire dysfonctionne, comme en cas de stress chronique.

Ces plastiques qui rendent gros et fatigué 

Les phtalates sont des composés qui rendent les plastiques flexibles et faciles à mouler. On en trouve dans les cadres de fenêtres, les ballons, les rideaux de douche, les nappes, les imperméables, mais surtout dans les aliments industriels et les cosmétiques puisqu’ils migrent très facilement des emballages. Une étude américaine menée au niveau national a montré que les individus les plus exposés aux phtalates avaient des taux de testostérone plus bas que les autres.Conséquences chez les femmes comme chez les hommes: fatigue, prise de poids, baisse de la libido, problème de mémoire  et de concentration. Il s »agit donc d’un grave problème de santé publique. En attendant une réaction des autorités de santé d’ici le prochain millénaire, on peut limiter son exposition à ces composés en évitant l’achat de produits cosmétiques superflus, en ne faisant jamais chauffer des emballages plastique et en diminuant la consommation de laitages dont les graisses concentrent les produits chimiques environnementaux.

La pression des lobbies a réussi à faire capoter une législation destinée à protéger la santé des citoyens européens des perturbateurs endocriniens très nocifs pour la santé. Ces substances sont impliquées, entre autres, dans l’augmentation de l’infertilité et les cancers d’origine hormonale, et coûtent entre 150 et 260 milliards d’euros par an en dépenses de santé. Deux rapports d’ONG lèvent le voile sur les dysfonctionnements des autorités sanitaires européennes. Chronologie d’une marche arrière désastreuse…

Les perturbateurs endocriniens se retrouvent dans les contenants alimentaires, les meubles, les pesticides, les produits cosmétiques, etc. Ces substances modifient le fonctionnement du système hormonal. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), celle des Nations Unies (ONU) ainsi que des dizaines de laboratoires indépendants, tout le monde pense la même chose : les perturbateurs endocriniens sont nocifs, dangereux même à des doses infinitésimales.

En 2009, devant les préoccupations du public et des scientifiques, la Commission Européenne s’empare du sujet des PE. Elle nous promet alors d’établir une liste de molécules à bannir, avant la fin 2013. Oui, mais voilà… à ce jour, la Commission n’a toujours édité aucune liste !

De quoi alarmer deux ONG, Corporate Europe Observatory (CEO) et Pesticide Action Network (PAN), qui ont souhaité comprendre ce qu’il se passait. Après de nombreuses demandes d’accès aux documents internes de la Commission Européene, les deux ONG ont eu accès à des centaines de courriels et mémos. Le fruit de leurs recherches apparaît dans la publication d’un rapport très perturbant…

D’autre part, une nouvelle série d’études scientifiques publiées en mars dernier, dans le  » Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism  » de l’Endocrine society montre que l’exposition des populations européennes à des perturbateurs endocriniens est la cause de nombreuses pathologies dont le coût vient d’être estimé entre 150 et 206 milliards d’Euros par an par les chercheurs.

Des  » experts  » européens confrontés au rapport sans complaisance de l’OMS

Du côté scientifique, les conclusions des  « experts » européens de l’autorité sanitaire européenne (EFSA) sont troublantes au possible, au point d’ailleurs de troubler l’un de ses cadres au plus au point. En février 2013, alors qu’ils s’apprêtent à rendre un rapport détruisant les doutes scientifiques sur les perturbateurs endocriniens, l’Organisation mondiale pour la Santé (OMS) et les Nations-Unies publient leurs propres conclusions :Troubles de la reproduction, troubles thyroïdiens, cancers hormono-dépendants, développement neuronal, obésité, diabète… tout cela à des doses infinitésimales !

508 millions de victimes potentielles

Confortée par ce rapport tout en nuances, l’industrie chimique repart à l’abordage, en convainquant la Commission Européenne de réaliser une étude d’impact économique relative à d’éventuelles interdictions… et gagne ainsi plusieurs mois. Sans compter les menaces proférées par les lobbies agro-chimiques, pour qui le bannissement de certains pesticides ruinerait la production agricole européenne. La famine nous guette !

Et celles du lobby américain des pesticides, qui menace estime qu’une réglementation annulerait toutes les négociations en cours sur l’accord transatlantique de libre échange. Rien que ça…

Et les cancers dans tout ça ? Force est de constater que la préoccupation n’est pas à la santé publique. Pour preuve, une lettre ouverte à la conseillère scientifique de Barroso, signée par 56 experts affirmant que : le projet actuel est fondé sur une ignorance complète des principes de pharmacologie et de toxicologie.

Le problème qui saute aux yeux de tous, mais qui ne semble déranger personne à l’autorité sanitaire européenne : la plupart de ces experts sont en contrats réguliers avec des entreprises du secteur !

La victoire des lobbies est totale ! La Commission a stoppé net le processus, préférant commander de nouveaux rapports, pour être sûr… Conséquence : aucune liste ne verra le jour avant 2017, au plus tôt ! A ce moment-là, le TAFTA aura pris le relais et l’interdiction des PE sera encore plus compliquée, voire impossible à mettre en place. Sur 508 millions de citoyens européens, combien de morts à venir, combien de nouveaux malades déclarés d’ici là ?

Abonnez vous à  Alternatif Bien-être

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s